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Aimer son prochain >
Aimer son prochain
| | Aime ton prochain comme toi mêmeVoici la base du service divin. Rabbi Akiva disait : « C’est là le grand principe de la Torah ! » Il est essentiel d’arriver à ressentir de l’amour pour l’autre, quel qu’il soit, et le lui témoigner… | |
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| | Juger l'autre favorablementTrès souvent, certain de la culpabilité d’une personne, on découvre qu’elle n’avait rien à se reprocher. C’est pourquoi il faut s’habituer à trouver toutes les bonnes raisons derrière les actes suspicieux dont nous pourrions être témoins. Car ce n’est que lorsque l’on est à la place de l’autre que l’on peut se permettre d’émettre un jugement quelconque. Mais, y est-on jamais ? | |
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| | La rancoeurPlus avant la vengeance, il est interdit de garder en soi un sentiment de rancœur envers l’autre. En considérant l’homme comme un intermédiaire de D.ieu et seulement ainsi, on arrive peu à peu à ce que ce mal ne nous touche plus. C’est là un travail long et ardu mais ô combien juste dans l’analyse de nos pensées et de nos sentiments. Ainsi, le Roi David retînt le bras de son général, prêt à tuer l’homme qui venait de l’insulter, et lui dit : « Laisse, c’est D.ieu qui lui ordonna d’injurier. » | |
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| | Le pardonObtenir le pardon de l’homme est chose difficile. Même l’action du jour de kippour n’efface pas les fautes commises envers son prochain. Il faut présenter des excuses le plus sincèrement possible afin qu’elles soient acceptées et ainsi, obtenir le pardon de D.ieu. | |
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| | Ne pas faire honteFaire honte est un acte d’une gravité telle qu’il est assimilé à de la « poussière de meurtre ». La personne humiliée rougit, puis devient pâle, exactement comme si son sang avait été versé et que cela lui avait été fatal. Suite au renoncement de Tamar, qui, au péril de sa vie, refusa d’humilier Yéhouda, nos sages affirmèrent : «Il est agréable de se jeter au feu plutôt que de faire honte à son prochain. » Sans exagération. | |
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| | Ne pas laisser de douteLa Torah nous met en garde contre la faute mais nous demande également d’éclaircir les situations ambigües. Bien que l’on puisse être parfaitement irréprochable, une situation un tant soit peu équivoque exige une mise au clair. En dissipant les malentendus, on évite de nombreuses complications inutiles et on se sent bien plus serein. | |
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| | Ne pas lever la mainParmi les interdits d’onaat devarim relatifs aux divers maux pouvant être causés à un tiers, domine celui de porter une atteinte physique à l’autre. Ce comportement est facilement admis comme condamnable, et pourtant, il reste difficile à réfréner pour la plupart. Or la violence n’a que des effets négatifs, tant pour celui qui la subit que pour celui qui en est l’auteur. Les mots restent les meilleurs alliés de la paix… | |
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| | Ne pas se vengerOn a pu être offensé, profondément blessé, ou encore victime de souffrances affligeantes, néanmoins, la Torah interdit de nous venger. C’est vrai, on exige de nous plus que la plupart des mortels, mais il est question de préserver notre grandeur d’âme. | |
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| | Saluer son prochainEn plus de la courtoisie communément adoptée, le salut est non seulement une marque de respect dans la Torah, mais lorsqu’il est fait avant celui de l’autre, c’est une mitsva ! Devancer un « bonjour », c’est faire un petit don de soi. C’est être le premier à mettre son ego de côté… Bonnes journées à tous ! | |
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| | Visite aux maladesRendre visite à une personne souffrante est la mitsva de bikour ‘holim, un des plus grands actes de ‘hessed, bonté que l’on puisse faire. Le plus grand exemple est celui de D.ieu Lui-même Qui rendît visite à Avraham notre père, alité suite à sa circoncision. | |
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